Quand, face à cette petite colline, couverte de ruines, je me mets à penser à ceux qui ont
vécu là, je m'imagine les voir vaquer à leurs occupations et, au soir, durant la belle saison, se délasser, se promener en bavardant, évoquant le passé, comme aujourd'hui eux sont évoqués ...
On est si peu de choses.